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l histoire du fc nantes

Tiré du skyblog fcna-4ever

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Créé en 1943 par une poignée de passionnés dont le président Marcel Saupin, le FCN devient professionnel en 1945 avec pour seule ambition de monter rapidement en première division. " Nous allons grimper vite, très vite " affirmait même Monsieur Saupin mais le FC Nantes a passé 20 ans en seconde division.

De cette période, on retiendra évidemment le nom de Marcel Saupin mais également celui d'Albert Heil. Pendant un quart de siècle, il a consacré sa vie au club passant par tous les postes, de joueur à directeur administratif en passant par entraîneur, secrétaire, conseiller sportif ou encore recruteur. Pendant toutes ces années, Nantes effectua ses déplacements dans un vieux camion gazogène puis en train.

L'équipe de 1943-1944 : Kerdraon, Docquin, Garrec, Lopez, Gergotich, Morin, Vischer, Rivero, Yund, Nuic, CrépinCrépin fut l'auteur du premier but nantais dans le championnat professionnel contre le CA Paris à Colombes.

L'équipe de 1947-1948 : Nantes termina 11ème de D2 : Brecgetau, Scuiller, Deru, Drummer, Zygmoni, Heil, Maestroni, Raab (entraîneur), Docquin, Garcia, Cauwelier, Garrec, Abautret, Le Floch, Hesse, Subileau, Kettermans, Rossi, Rivero, Crepin, Abautret.

L'équipe de 1949-1950 : Nantes termina 17ème de D2 (plus mauvais résultat) : Gorius, Garrec, Heil, Subileau, godet, Staho, Kasmierzack, Cauwelier, Scuiller, Vreken, Bruzzone, Delporte, Barbier.

L'histoire remonte à la fondation du club. Après avoir choisi le nom, les dirigeants nantais doivent choisirent les couleurs. Jean Le Guillou propose alors de donner au FCN les couleurs d'un de ses chevaux qui court toujours avec un jockey dont la casaque est jaune et verte. Jaune comme la réussite, vert comme l'espérance.

Anecdote : En Jaune et vert.



En 1945, le FCN est à la recherche d'un avant centre. L'un des vice présidents fait la connaissance d'un certain Franck Dawson, qui affirme avoir joué à Stoke City avec Stanley Matthews. Affirmant avoir une mère française et être amoureux d'une bretonne, il signe à Nantes mais plus que bon footballeur, il est le roi du muscadet. Prétextant de multiples blessures, il ne joue que très rarement mais les dirigeants sont sous le charme au contraire du public qui s'impatiente. C'est finalement avec les menottes que Dawson quittera Nantes sans avoir joué avec l'équipe première mais en laissant une lourde ardoise au club.

Anecdote : Franck Dawson l'usurpateur.



L'équipe de 1954-1955 : Nantes termine 10ème de D2. Devallan, Le Menn, Girardeau, Madani, Balloche, Minci, Manairaud, Van Geen, Domenger, Guessoum, Oresco.

L'équipe de 1956-1957 : Le FCN termine 13ème de D2, Habitzl marquant 17 buts. Le Menn, Devallan, Guilcher, Balloche, Smolenski, Dakoski, Singier, fesgranges, Saunier, Habitzl, Gabet.

L'équipe de 1958-1959 : Le FCN termine 14ème de D2. Bouteiller, Samson, Devaufleury, Le Menn, Balloche, Pinat, Moudio, Guilcher, M'Nick, Cougant, Dikabo.

En 1952, le FC Nantes se déplace à Monaco avec pour enjeu la 3ème place de D2, synonyme de barrage avec le 16ème de D1, en cas de score nul. Le match est viril et rapidement Baumann, le nantais, doit quitter ses camarades qui doivent jouer à 10, les remplacements n'existant pas. A 10 mn de la fin, le score est de 1-1 quand un monégasque, assurément hors jeu, inscrit le but du 2-1. Les nantais protestent mais rien n'y fait. C'est alors qu'ils parviennent à égaliser à 4 mn de la fin mais l'arbitre refuse leur but pour hors jeu. C'en est trop et les nantais refusent de finir la rencontre, regardant passer les ballons. Score final : 8-1 pour Monaco. A leur retour à Nantes, le public accueille les nantais en héros, Saupin affirmant : " vous avez bien fait ".

Anecdote : les joueurs font la grève.



En 1960, un dirigeant du Red Star propose au gardien Somlay de laisser filer le ballon contre de l'argent. Le gardien prévient aussitôt ses dirigeants qui, après la rencontre remportée 5-1 par le FCN, dépose plainte. Le Red Star fut radié de toute compétition pendant un an et Somlay eut l'honneur de la presse.

Anecdote : tentative de corruption.


L'équipe de 1959-1960 : Le FCN termine 8ème de D2 Carpentier, Somlay, Bodini, Caullery, Samson, Balloche, Couronne, Schindlauer, M'Nick, Wosniesko, Collados.

Les entraîneurs de 1943 à 1960 :

1943 / 1946 : Aime Nuic
1946 / 1959 : Antoine Raab
1949 / 1951 : Antoine Gorius
1951 / 1955 : Emile Veinante
1955 / 1956 : Antoine Raab
1956 : Stan Staho
1956 / 1959 : Louis Dupal
1959 / 1960 : Karel Michlowski


Jean Clerfeuille
1960 : L'année charnière S'il fallait définir le moment où le FCN est devenu le FCN, c'est vers l'année 1960 qu'il faudrait se tourner avec l'arrivée au club de José Arribas. Avant lui, Nantes était un petit club avec un petit football. Après lui, Nantes s'est créé un style, une identité. Ancien réfugié basque, Arribas est donc arrivé en 1960. L'entraîneur mythique n'arrive pas en terrain conquis puisque ce 14 juillet 1960, il passe un simple entretien d'embauche au siège du club. Fort d'une petite expérience à l'US Le Mans et à Noyen sur Sarthe, il ne met pourtant que 10 minutes à convaincre le président Clerfeuille qui tombe sous le charme d'un homme plus préoccupé par les moyens dont il va disposer pour travailler que par son salaire. Dans les rues de Nantes, l'arrivée de cet illustre inconnu laisse les supporters plus que sceptiques mais ils auront très rapidement l'occasion de se rendre compte que tout a changé en l'espace de 10 mn.

L'équipe de 1960-1961 : Jort, Fiori, Lepage, Samson, Bodini, Dereuddre, Robinet, Schindlauer, M'Nick, Couronne, Albertin.

L'équipe de 1961-1962 : Bodini, Bout, Fiori, Gonzales, Jort, Bachortz, Samson, Wosniecko, Gondet, Strappe, Suaudeau.


José Arribas
1961 / 1963 : la construction Dès 1956, le FCN recrute des jeunes ou des laissés pour compte. Tout ce monde participera à la construction de l'équipe qui accédera à l'élite.Fin 1956, un jeune gamin de 17 ans signe au FC Nantes. Gardien doué, il sera le remplaçant de Dakoski mais 2 mois plus tard, il fait ses grands débuts dans les cages nantaises sans commettre la moindre erreur. Son nom : Daniel Eon. Il est le premier maillon du grand FC Nantes.En 1958, Pierre Crinière, un dirigeant nantais, assiste à un match de jeunes. A la fin de la rencontre, 2 noms sont inscrits sur son carnet de notes : Suaudeau et Le Chenadec. Le lendemain, il devance Saint-Etienne de quelques minutes pour faire signer Le Chenadec alors que Suaudeau quitte Cholet pour Nantes.Au même moment, Nantes sort du placard un attaquant du stade français qui, faute de rencontre, est reparti chez ses parents à Blois. Son nom : Philippe Gondet.Avec ces 4 joueurs, Nantes a construit sa colonne vertébrale.

L'effectif de 1962-1963 : Suray, Bout, Rousseau, Bachortz, Gonzales, Fiori, Bodini, Balloche, Lhomme, Jublot, Pohon, Wozniesko, Gondet, Strappe, Suaudeau, Couronne, Blanchet, Eon, Le Chenadec, Jort, Markiewicz, Guillot, Santos, Boukhalfa.

1er juin 1963 : le paradis Pour la dernière journée du championnat, Nantes (2ème) accueille Sochaux (3ème) au stade Malakoff avec pour enjeu la première division. Entraînée par Arribas depuis 3 ans, l'équipe joue bien et marque beaucoup de buts. La rencontre commence par un coup de théâtre puisque la frappe de Santos dès le première minute heurte la barre et entre dans le but avant de ressortir. L'arbitre refuse le but au grand dam des supporters. Toutefois, il ne faudra attendre que 20 mn pour voir le FCN ouvrir le score sur penalty par Guillot avant que Boukhalfa ne double le score. Après 20 ans de galère, Nantes accède enfin à l'élite. Il y est toujours 40 saisons plus tard.Le classement :

Saint-Etienne 58 pts
nantes 54 pts
Sochaux 51 pts

1965 : le premier titre Deux ans après son accession en D1, Nantes devient champion de France grâce à la victoire du beau jeu. Sur le terrain, les nantais pratiquent l'offensive, séduisent les foules adverses et engrangent les points malgré quelques couacs retentissant comme à Rennes où ils s'inclinent 4-0. " Je préfère que vous perdiez en jouant plutôt que vous voir gagner en sacrifiant les principes que nous avons adoptés une fois pour toutes ". Tels sont les principes que répète José Arribas à ses joueurs : le FCN est né.

L'effectif de 1964-1965 : Eon, Budzynski, Le Chenadec, Blanchet, Simon, Muller, Suaudeau, De Michele, Santos, Boukhalfa, Siatka, Gondet, Bout, Guillot, Jort, Prou, Lamy, Grabowski, Castel.

Le classement de la saison 1964 / 1965

Nantes 43 pts
Bordeaux 41 pts
Valenciennes 40 pts

Le 10 janvier 1965, Nantes effectue un périlleux déplacement à Rouen. Rapidement, le FCN ouvre le score par Blanchet qui paye rapidement cet outrage par un tacle assassin. L'arbitre ne sait plus où donner du sifflet et à la pause, les normands bousculent et injurient l'arbitre en lui réclamant un penalty. Ecœuré, l'arbitre décide alors de quitter le stade et c'est finalement un juge de touche qui le remplace. Comme par hasard ce dernier siffle rapidement un penalty pour les locaux mais Nantes est plus fort et finit par s'imposer 3-1 sous les applaudissements du public.

Anecdote : Une rencontre sans arbitre.


1966 : le doublé En 1966, Nantes est largement au dessus du lot et conserve son titre de champion de France avec 7 points d'avance. Nantes possède désormais une philosophie de jeu, celle du football offensif et intelligent.

L'effectif de 1965-1966 : Le Chenadec, Gondet, Eon, De Michele, Robin, Budzynski, Toure, Castel, Simon, Suaudeau, Muller, Santos, Georgin, Blanchet, Jort.

Le classement de la saison 1965 / 1966

Nantes 60 pts
Bordeaux 53 pts
Valenciennes 52 pts

Coupe de France : l'échec Le 22 mai 1966, Nantes dispute sa première finale de coupe de France et rêve du doublé. Les nantais ne se méfient pas assez des alsaciens et bute sur la défense adverse. La coupe s'envole.

Le buteur : Philippe Gondet dit la foudre Il est toujours le meilleur buteur de l'histoire du FC Nantes et il risque même de l'être à jamais. Avec 36 buts au compteur durant la saison 1965 / 1966, Philippe Gondet a établi un record. Victime d'agression a répétition, il n'a pas eu la carrière internationale que son talent lui aurait permis d'avoir. La phrase " Gondet ton but ", restera célèbre dans les tribunes de Saupin car lors de la saison 1965 / 1966, le nantais y répondait à coup sûr par l'affirmative.

Rencontre d'anthologie Nantes-Marseille 37ème journée de la saison 1966-67 (3-3) : Le tout premier Nantes-Marseille de l'histoire au sein de l'élite. L'un des plus prolifiques aussi, avec pas moins de six buts. Les deux équipes s'étaient croisées quelques années auparavant. A la fin de la saison 1962-63, Nantes accédait pour la première à la première division, mais Marseille prenait l'ascenseur dans le sens inverse. Trois ans plus tard, l'OM vient de remonter en D1 et assure tranquillement son maintien.

Les Nantais, doubles champions en titre, sont de leur côté à la lutte avec Saint-Etienne pour la passe de trois. Finalement, les Verts auront le dernier mot. Lors de l'avant-dernière journée, Marseille, déjà vainqueur à l'aller (1-0) croit tenir la victoire en menant 2-0 puis 3-1, grâce notamment à deux buts de Yegba Maya. Mais Philippe Gondet (82e) puis Jacky Simon (89e) évitent aux Canaris de subir leur première défaite à la maison depuis deux ans et demi !

L'équipe de 1968-1969 : Castel, Esteve, Robin, Michel, Osman, De Michele, Blanchet, Pech, Gondet, Suaudeau, Barret.

1969 : un nouveau président En 1969, Nantes cherche un remplaçant à Louis Clerfeuille. Même pas candidat, Louis Fonteneau est choisi par les autres dirigeants et accepte ce poste en affirmant que ce ne sera qu'un simple intérim. Il restera à la tête du FCN pendant 17 ans et le stade de la Beaujoire porte aujourd'hui son nom. Précurseur, il installe Robert Budzynski au poste de directeur sportif en 1970 et construit le centre sportif de la Jonelière. Aimé des joueurs, il a mal vécu la montée en puissance de l'argent. Il se retira en 1986 et trouva la mort dans un accident d'automobile 2 ans plus tard.

Deuxième derrière Saint-Etienne l'année suivante, le FC Nantes retombe dans le ventre mou en finissant 7ème (1967 / 1968) puis 10ème (1968 / 1969 et 1969 / 1970). Cette même année, Nantes s'incline en finale de la coupe de France sur le score sans appel de 5-0. Autour d'Henri Michel, Nantes finit 3ème en 1970 / 1971, l'année où Rampillon, Rio et Bertrand Demanes font leurs premières apparitions avant de retomber au classement la saison suivante (7ème).

1973 : le retour au sommet Après quelques années creuses, Nantes retrouve son rang à la fois grâce à Arribas mais également à Suaudeau qui dirige depuis 1970 le centre de formation en compagnie de Guelzo Zaetta. Il a déjà sorti Bertrand Demanes, Gardon, Rampillon, Rio alors que Bossis, Sahnoun, Amisse, Baronchelli, Muller et Pecout attendent impatiemment qu'on leur donne leur chance. Henri Michel, le capitaine, assure la liaison avec les plus anciens que sont Osman, Pech, Arribas (le fils), Denoueix, Blanchet, De Michele ans oublier les étrangers Bargas et Angel Marcos. Grâce à tout ce petit monde, Nantes empoche son 3ème titre devant Nice et Marseille.

L'équipe de 1972-1973 : Michel, De Michele, Osman, Blanchet, Bertrand Demanes, Gardon, Pech, Maas, Couecou, Rampillon, Marcos, Arribas, Bargas, Rio, Denoueix, Donoyan, hamon, Sahnoun.

Le 23 mars 1973, le FC Nantes se déplace à Saint Etienne dans la peau d'un leader en puissance. S'en est trop pour les stéphanois qui décident de casser du nantais. Ainsi, Angel Marcos est victime d'un véritable attentat de la part de Merchadier. Marcos s'écroule, les ligaments arrachés. Sa carrière est finie.

Anecdote : Une fin de carrière brutale.



Quelques jours plus tard, le tirage au sort propose un nouvel affrontement entre Nantes et Saint-Etienne. Défait 2-0 à Geoffroy Guichard, les nantais n'y croient pas trop et Couecou, le remplaçant de Marcos déclare : " si nous éliminons Saint-Etienne, j'irai à genou de l'endroit où je me trouve au coup de sifflet final jusqu'au vestiaire ". Irrésistibles, les nantais s'imposent 5-1 et Couecou tient son pari, s'exécutant entre une haie d'honneur formée par les spectateurs.

Anecdote : De la revanche dans l'air.


Coupe de France : et 1, et 2, et 3 défaites En 1973, Nantes affronte Lyon en finale de coupe de France. Malgré leur supériorité, les canaris tombent dans le piège adverse et déjouent totalement bien aidé par Robert Wurtz dans un très mauvais jour. Décidement, la coupe se refuse au FC Nantes.

En 1974, Nantes finit 2ème derrière les intouchables stéphanois mais remporte sa première coupe Gambardella sous la direction de Jean-Claude Suaudeau. Les 2 années suivantes, nantes finit 5ème puis 4ème en 1975 / 1976. C'est le moment que choisi José Arribas pour tirer sa révérence. Il est remplacé par Jean Vincent qui croit d'ailleurs à une plaisanterie au moment du premier contact. Il restera finalement 6 ans au club.

En arrivant à Nantes, Jean Vincent promet à Louis Fonteneau de lui ramener la coupe de France qui manque au palmarès du club. Poursuivant le travail d'Arribas, il lance dans le grand bain tous les joueurs formés par Suaudeau et avec les Sahnoun, Pecout, Amisse, Muller, Baronchelli, Nantes obtient son 4ème titre de champion de France loin devant Lens et Bastia.

Rencontre d'anthologie Nantes-Marseille 2ème journée (3-0) : La victoire la plus déchirante de l'histoire du FC Nantes. Après 15 ans de bons et loyaux services, José Arribas vient de quitter la maison jaune, non sans en avoir gros sur la patate. Les dirigeants ont gentiment indiqué la porte de sortie au fondateur du jeu à la nantaise. "Il voulait un nouveau contrat longue durée mais Louis Fonteneau et Claude Simonet ne lui ont proposé qu'un an. Dans son esprit, il avait été bafoué", confiera plus tard son épouse, Suzanne.

Pour Arribas, quitter Nantes est une déchirure. Le Basque pose ses valises à Marseille. Mais l'OM, après une période faste (champion en 71 et 72, 2e en 75, 3e en 73), est en train de rentrer dans le rang. A l'inverse, les Nantais tiennent le haut du pavé, dans le rôle du rival de Saint-Etienne. Dès la 2e journée, Arribas et l'OM se présentent à Saupin. Il n'y a pas de match. Henri Michel et Gilles Rampillon, auteur d'un doublé, ne font pas de cadeaux à leur ancien mentor. Nantes, désormais guidé par Jean Vincent, décrochera en fin de saison son quatrième titre.

L'équipe de 1976-1977 : Amisse, Michel, Baronchelli, Bertrand Demanes, Rio, Bargas, Pecout, Sahnoun, Bossis, Tusseau, Rampillon, Osman, Denoueix, Muller, Van Straelen, Gadocha, Desrousseaux, Triantafilos, Vendrely, Bibard, Steck, Lacombe.

Vice champions en 1977 / 1978, ils terminent de nouveau deuxième en 1978 / 1979 et accèdent pour la 4ème fois en finale de la coupe de France. Après Strasbourg, Saint-Etienne et Lyon, c'est Auxerre alors en seconde division qui est proposé aux nantais. Trop tendus par l'enjeu, les nantais déjouent et les hommes de Guy Roux parviennent à amener le grand Nantes aux prolongations. Grâce à un triplé de Pécout, Henri Michel soulève toutefois la coupe de France.

1979 / 1980 : le 5ème titre Malgré un début de saison catastrophique où les nantais pointent à 6 points de Saint Etienne lors de la 10ème journée, le FC Nantes domine tous ses adversaires et remporte un 5ème titre en 15 années de présence parmi l'élite. Ce n'est pas le titre le plus brillant mais c'est en coupe des coupes que le FCN brille. En effet, le club atteint pour la première fois les demi-finales de la coupe d'Europe et tombe face au grand Valence de Kempes.

Lors de la dernière journée, Nantes accueille Laval pour un match sans enjeu, le titre étend acquis. Devant 22 715 spectateurs, Nantes s'impose 4-1 et au coup de sifflet final, le terrain est envahi comme il est de coutumes. Rentrés aux vestiaires, les joueurs ne réapparaissent pas alors que le public demande un tour d'honneur. au bout de 20 mn, il faudra une intervention des dirigeants pour sortir les joueurs de la douche.

Anecdote : Dernière journée, une bévue sans conséquence


L'équipe de 1979-1980 : Rampillon, Muller, Rio, Bertrand Demanes, Trossero, Amisse, Michel, Tusseau, Bossis, Pecout, Trossero, Baronchelli, Ayache, Toure, Picot, Bibard, Desrousseaux, Aniol.

Le record : 92 matchs sans défaite Du 15 mai 1976 au 7 avril 1981, le FC Nantes est resté invaincu à domicile enchaînant 92 matches à la moyenne extraordinaire de 2.57 buts par match. C'est Auxerre qui mit fin à cette série de 80 victoires et 12 matchs nuls et c'est Patrick Rémy qui inscrivit le but de la victoire bourguignonne.

En 1980 / 1981, Nantes finit une nouvelle fois derrière Saint Etienne et c'est à la fin de la saison 1981 / 1982 que Jean Vincent tire sa révérence. Nantes ne faisant jamais comme les autres, c'est en avril que l'entraîneur nantais quitte le club afin de préparer la sélection du Cameroun à la coupe du Monde en Espagne. Son remplaçant sera du sérail. Il s'agit de Jean-Claude Suaudeau.


Jean Claude Suaudeau
1982 / 1983 : la plus belle saison du FC Nantes Pour sa première saison, Coco Suaudeau possède un groupe extraordinaire qu'il a lui même formé. Les canaris ballaient tout sur leur passage et disposent avec Vahid Halilhodzic d'un avant centre de talent. Nantes empoche son 6ème titre de champion de France et termine avec 10 points d'avance sur Bordeaux avec la meilleure attaque, la meilleure défense et le meilleur buteur. N'en jeter plus, la coupe est pleine. Pas si pleine que cela car pour la 3ème fois, Nantes a la possibilité de réaliser le doublé coupe - championnat. Le 11 juin 1983, Nantes affronte le PSG et malgré un but d'anthologie de José Touré, les jaunes et verts s'inclinent 3-2 lors d'une rencontre qui est toujours pour les historiens la plus belle de toutes.

L'équipe de 1982-1983 : Leclercq, Halilhodzic, Morice, Toure, Delanoe, Rio, Bossis, Bertrand Demanes, Tusseau, Bibard, adonkor, Ayache, Der Zakarian, Agerbeck, Robert, Baronchelli, Muller, Picot, Poullain, Amisse, Lecornu.

Novembre 1984 : le drame Depuis le début de la saison, Seith Adonkor évolue au centre de la défense centrale. Coco Suaudeau est sous le charme et lui prédit un avenir radieux. Malheureusement, il n'en sera rien. On ne saura jamais ce qui s'est passé sur la route Nantes - Saint Nazaire mais le choc est effroyable. Seth Adonkor perd la vie dans l'accident alors que Jean Michel Labejof et Sidi kaba sont éjectés. Seul le deuxième s'en sortira mais sa carrière professionnelle est terminée. Le choc est immense pour les supporters et surtout les joueurs. Alors en tête du classement, Nantes ne s'en remettra pas et terminera deuxième derrière Bordeaux.

Alors que le football français est entré dans ses années frics, le FC Nantes reste fidèle à ses principes formateurs. Malgré l'hémorragie, les résultats restent positifs (6ème en 1983 / 1984, 2ème en 1984 / 1985 et 1985 / 1986) mais se détériorent rapidement (12ème en 1986 / 1987, 10ème en 1987 / 1988). Arrivé en 1986 à la tête du club, Max Bouyer choisit le changement d'entraîneur et recrute Miroslav Blazevic en 1988. C'est le début des années noires. Nantes a engagé un entraîneur bidon et achète des joueurs inconnues tout en perdant ses vertues. Tout d'abord 7ème (1988 / 1989 et 1989 / 1990), Nantes finit 15ème (1990 / 1991) et c'est après un cinglant 6-0 encaissé face à Marseille que Max Bouyer rappelle Suaudeau à la tête de l'équipe première. Nous sommes en janvier 1991 et comme avec l'arrivée d'Arribas 26 ans plus tôt, cette décision marque le renouveau du FC Nantes. Bien sûr, les résultats ne sont pas encore positifs (9ème en 1991 / 1992) mais Nantes a retrouvé ses principes.


Didier Deschamps
Rencontre d'anthologie Nantes-Marseille 9ème journée saison 1987-88 (5-0) : En cette fin d'été 1987, la crise couve à Nantes. Avec une seule victoire en huit journées, les Jaunes flirtent avec la zone des reléguables. Autant dire que la Beaujoire n'en mène pas large lorsque Marseille se présente. Et pourtant&hellip Retrouvant brusquement son football, le FCN donne une leçon à son adversaire, totalement submergé. La première période est pourtant équilibrée. Si Philippe Anziani ouvre la marque au quart d'heure de jeu, l'OM se montre menaçant avant la pause.

Mais le second acte tourne à la démonstration. Irrésistibles, les joueurs de Coco Suaudeau inscrivent quatre buts en l'espace de 20 minutes, avec un doublé de Mo Johnston (64e, 86e) et deux autres réalisations signées Loïc Amisse (73e) et Didier Deschamps (79e), jeune capitaine de 19 ans. C'est la plus lourde défaite jamais subie par l'Olympique de Marseille en terre nantaise. "C'était un immense plaisir. Comme une immense gourmandise", se souvient Amisse. Cette saison sera à oublier pour les deux équipes, Nantes terminant 10e, quatre places derrière l'OM.

L'équipe de 1991-1992 : Ziani, Saint-Guily, Pedros, Marraud, Eydelie, Loko, Bonalair, Desailly, Ouedec, Lima, Burruchaga, Youm, Karembeu, Capron, Ferri, N'Doram, Garcia, Guyot, Vulic, Henry.

Le 28 avril 1990, Nantes reçoit Bordeaux lors de la 35ème journée. Les girondins sont au coude à coude avec l'OM de Tapie quand dans les vestiaires, Blazevic lance aux joueurs : " les marseillais sont au coude à coude avec les girondins et ils veulent que nous les battions. Si nous réussissons, vous aurez une grosse prime ". C'est Marseille qui offre et Paul Le Guen, alors capitaine, refuse au nom de tous. Nantes s'imposa 2-1 sans qu'aucune prime ne fut versée.

Anecdote : Une drôle de prime.


La situation reste toutefois difficile car les caisses du club sont vides et le déficit dépasse 60 millions. Il n'en faut pas plus pour que la DNCG rétrograde le FCN en seconde division. Nantes a 15 jours pour faire appel. Pour se sauver, une seule solution : le FCN est mort, vive le FCNA.

Avec un plan drastique, Guy Scherrer succède à Max Bouyer et confirme Suaudeau à la tête du FCNA alors que Denoueix dirige le centre de formation. Nantes repart en première division avec une bande de jeunes : personne ne s'en plaindra.Lors de la saison 1992 / 1993, les nantais surprennent à chaque rencontre et finissent 5ème du championnat. Ils parviennent même en finale de la coupe de France mais, comme 10 ans plus tôt, ils tombent face au PSG lors d'une rencontre qui verra le FCNA finir à 8 avec les expulsions de Karembeu, Vulic et Lima. Avec un budget ridicule, Nantes retrouve l'Europe.

Rencontre d'anthologie Nantes-Marseille 29ème journée saison 1992-93 (0-2) : L'année de la résurrection pour le FC Nantes, et celle de la consécration pour l'OM. La jeune classe nantaise décroche à la surprise générale le titre de champion d'automne, mais en ce 20 mars, les Canaris, essoufflés, ne sont plus dans la course au titre, qui concerne désormais Marseille et le PSG. Les Phocéens, leaders, sont en route vers leur cinquième titre de rang et une victoire historique en Ligue des champions.

Beaucoup plus puissante, la machine olympienne effectue un travail de sape en première période avant d'en récolter les fruits dans la dernière demi-heure. Alen Boksic frappe à deux reprises (68e, 85e) pour offrir la victoire à l'OM. Mais de cette soirée, on retiendra surtout une rumeur nauséabonde. Zoran Vulic, le libéro du FCNA, aurait été "contacté" par des émissaires marseillais afin de lever le pied. La rumeur se propage si vite que Jean-Claude Suaudeau, furieux, sort Vulic à la pause. Deux mois plus tard éclatera l'affaire OM-VA&hellip

L'équipe de 1992-1993 : Ziani, Pedros, Martins, Loko, Makelele, Dalmao, N'Doram, Lima, Debotte, Karembeu, Ferri, Garcia, Vulic, Capron, Le Dizet, Guyot, Ouedec, Moreau, Marraud.

En 1993 / 1994, le FCNA parvient à conserver son effectif et finit une nouvelle fois 5ème avec de nouveau la coupe d'Europe à la clé. Commence alors la saison 1994 / 1995 qui restera pour beaucoup la saison fantastique. Après 5 journées de championnat, Nantes possède déjà 8 points d'avance sur le PSG, le favori logique, et rien n'arrête les nantais. Chaque rencontre à domicile se termine quasiment sur le même score (3-0) et personne n'arrive à battre les canaris qui restent invaincus pendant 32 journées, un record qui risque de ne jamais être battu. C'est finalement à Strasbourg que Nantes concède sa seule défaite de la saison (un autre record). Comme en 1983, l'équipe finit avec la meilleure attaque, la meilleure défense et les 2 meilleurs buteurs de la saison. Le 27 mai 1995, Nantes remporte son 7ème titre de champion de France.

L'équipe de 1994-1995 : Le Dizet, Loko, Makelele, Decroix, Karembeu, Ferri, Ouedec, N'Doram, Pedros, Capron, Pignol, Cauet, Casagrande, Guyot, Marraud, Siasia, renou, Moreau, Loussouarn, Garcion, Garcia.

Nantes est qualifié pour la Ligue des Champions mais va devoir se séparer de ses 2 meilleurs joueurs que sont Karembeu et Loko. Nantes doit encore rembourser ses dettes et n'a pas les moyens de les conserver. Malgré ces départs, le FCNA atteint les demi-finale de la Ligue des Champions et tombe face à la Juventus de Turin tout en s'imposant 3-2 au match retour. En championnat, Nantes finit 7ème.

En 1996 / 1997, Nantes démarre sa saison par 7 rencontres sans victoire et c'est le moment que choisit Jean-Claude Suaudeau pour lancer dans le grand bain un jeune gardien de 17 ans pour le déplacement à Bastia. Son nom : Mickaël Landreau qui se permet d'arrêter un penalty de Moravcik. Relancés, les nantais vont enchaîner une série de 30 matchs sans défaite (2ème meilleure série derrière la génération de 1995) et finisse 3ème à une longueur de la Ligue des champions.


1er buteur : Jacky Simon en 1963
1000ème buteur : Omar Sahnoun en 1978
1500ème buteur : Julio Olarticoechea en 1986
2000ème buteur : Japhet N'Doram en 1997

Ecœuré par le départ de plusieurs joueurs, Jean-Claude Suaudeau décide de passer la main à Raynald Denoueix en juillet 1997. La transition est difficile est Nantes termine la saison 1997 / 1998 à la 11ème place. La saison suivante est plus brillante (7ème) mais surtout, le FCNA atteint la finale de la coupe de France. Comme en 1979, l'adversaire évolue en seconde division et comme face à Auxerre, les nantais s'imposent dans la douleur (1-0).

Rencontre d'anthologie Nantes-Marseille 34ème journée saison 1998-99 (0-1) : La dernière victoire marseillaise en date à la Beaujoire. Paradoxalement, elle ne laisse pas un bon souvenir aux Phocéens. Ce succès, acquis lors de l'ultime journée, ne va en effet pas suffire à offrir le titre à l'OM, puisque, dans le même temps, Bordeaux va s'imposer à Paris (3-2) grâce à un but de Feindouno dans les dernières secondes. Le but inscrit par Robert Pires à la 38e minute s'avère donc insuffisant. Presque inutile.

Drôle de soirée en tout cas. Rarement Marseille aura autant souhaité une victoire parisienne. En vain. Et pour la première fois de son histoire, la Beaujoire s'est mise à scander "Allez Bordeaux", pourtant le grand rival de l'Atlantique. Voilà qui en dit long sur les sentiments de la foule nantaise vis-à-vis de l'OM de Courbis et Dugarry. Ce dernier, bien placé pour témoigner de l'habituelle inimitié entre Girondins et Canaris, n'en revient pas. "Cette fin de saison est à mes yeux suffisamment scandaleuse sans que le public nantais n'en rajoute", peste Duga.

Les finalistes 1999 : Landreau, Chanelet, Decroix, Fabbri, Gillet, Deroff, Carriere, Piocelle, Olembe, Devineau, Savinaud, Da Rocha, Suffo, Monterrubio.

En 1999 / 2000, Nantes repart avec les mêmes ou presque mais la saison est difficile. En championnat, Nantes ne parvient pas à sortir de la zone rouge et ce n'est qu'à l'ultime journée que les jaunes et verts réussissent à se maintenir grâce à un but de Vahirua. Dans le même temps, Nantes est irrésistible en coupe de France et parvient à conserver son trophée face à Calais.

Les finalistes 2000 : Landreau, Chanelet, Gillet, Fabbri, Lievre, Carriere, Berson, Vahirua, Da Rocha, Sibierski, Deroff, Savinaud, Monterrubio, Olembe.


Raynald Denoueix
Nantes finit en beauté le millénaire mais que dire du début du 3ème qui commence par le rachat du club par le groupe de communication Socpresse. Longtemps attendu, Nantes a enfin trouvé son repreneur qui va enfin permettre au FCNA de lutter à armes égales avec les gros clubs français. Pour une première saison, c'est une réussite puisque le FCNA obtient dans la foulée son 8ème titre de champion de France. Grâce à Landreau, Carriere ou encore Moldovan et Vahirua, les nantais créent la surprise, devançant Lyon grâce notamment à 8 victoires consécutives lors des 8 dernières journées.

Rencontre d'anthologie Nantes-Marseille 5ème journée saison 2000-2001 (3-2) : Après une défaite initiale à domicile face à Lens, les Nantais viennent d'enchaîner trois victoires de rang, dont une mémorable à Monaco (5-2). C'est donc avec un certain optimisme que les hommes de Raynald Denoueix accueillent les Marseillais en ce 19 août 2000. A tort. Marseille joue sa chance à fond et mène par deux fois au score. Olembe et Fabbri répondent toutefois à Leroy et Marcellinho, si bien que les deux formations semblent parties pour partager les points.

Vu les circonstances, le FCNA peut s'estimer heureux avec le nul. Mais Viorel Moldovan va tout changer. L'attaquant roumain, plus gros transfert de l'histoire du club, effectue sa première apparition sous le maillot nantais. Entré à 20 minutes de la fin, il est totalement à court de compétition, mais son sens du but va faire la différence. A l'ultime minute du temps additionnel, Moldovan reprend victorieusement de la tête un corner de Ziani. Son premier but en jaune. 10 autres suivront, décisifs dans la quête du huitième titre nantais.

L'équipe de 2000-2001 Landreau, Grondin, Guy, Fabbri, Mario Silva, Gillet, Laspalles, Delhommeau, Armand, Carrière, Berson, Olembe, Ziani, Savinaud, Devineau, Leroy, Macé, Deroff, Moldovan, Monterrubio, Da Rocha, Touré, Vahirua, Ahamada, Aristouy.

Fort d'un recrutement onéreux et rapide (Quint, Ziani, André), Nantes semble paré pour la Ligue des Champions mais une nouvelle fois, la digestion du titre est difficile. Avec 11 matchs sans victoire lors des 11 premières journées, la situation du club est même catastrophique et Nantes n'a jamais été aussi près de la D2. Par contre, tout va bien en Ligue des champions mais ce qui devait arriver arriva avec le limogeage en décembre 2001 de Raynald Denoueix, remplacé par son ami Angel Marcos. L'objectif est simple : maintenir le club ce que l'entraîneur argentin réussira sans attendre la dernière journée.

L'équipe de 2001-2002 Landreau - Grondin - Pauvert, Laspalles - Gillet - Fabbri - Armand - Cetto - Yepes - Deroff, Ziani - Berson - Quint - Savinaud - Devineau - Paillères - Djemba, Moldovan - André - Da Rocha - Vahirua - Ahamada - N'Zigou - (Bonilla).

Dégraissage sans limite pendant l'été 2004 : sous l'impulsion de son président Jean-Luc Gripond, Nantes se sépare de onze joueurs qui constituait alors l'ossature de l'équipe (Grondin, Ateba, Armand, Gillet, Yepes, Boucher, Berson, Ziani, Aristouy, Vahirua, Moldovan) mais ne recrute que quatre joueurs pratiquement inconnu (Caceres, Viveros, Capoue, Bratu) ainsi que le meilleur buteur de l'équipe d'Ajaccio (8 buts) la saison précédente : Mamadou Bagayoko.

Rapidement le FCNA rencontre des difficultés en championnat, l'attaque se montre stérile, la défense commait fréquemment des erreurs, les recrues ne confirment pas le bien que l'on pensait d'elles avant leur recrutement. Pour couronner le tout, pour les matchs se jouant dans l'enceinte du stade de la Beaujoire les supporters ayant pris en grippe leur président n'encourage pas leur équipe mais manifestent en demandant sa démission. En conséquence les matchs à domicile se jouent dans la même ambiance que ceux à l'extérieur.

Pendant le mercato d'hivers Mickaël Landreau est interrogé par France Football, le capitaine se livre pleinement pour dénoncer les problèmes que connait le FCNA : la politique de son Président Jean-Luc Gripond, celle de son entraîneur, Loïc Amisse, l'ambiance au sein du club et une réaction de l'actionnaire, Dassault. Au sujet du Président de Nantes, il confie qu'« il a entrepris une démolition en règle », qu' « il divise les gens pour mieux régner » ou encore qu' « il embauche des incompétents ».

Le putch du mois de Janvier.



Jean-Luc Gripond est clairement visé mais préfère remplacer Loïc Amisse, l'entraîneur, par serge Le Dizet.La saison repart donc avec un nouvel entraineur et la même équipe ou presque un nouvel attaquant est recruté (Mamadou Diallo) et plusieurs jeunes font leur entrée dans le groupe (Keseru, Dimitrilevic, Ca). La saison reste très difficile. En championnat, Nantes ne parvient pas à sortir de la zone rouge et ce n'est qu'à l'ultime journée que les jaunes et verts réussissent à se maintenir grâce à un but de Diallo accompagné d'une succession de résultats favorables.

Au soir de la 37ème journée le FCNA pointe à la 19ème place du championnat. Les statistiques n'accordent que 6% de chances aux Nantais d'éviter le spectre de la relégation. Autant dire pas grand-chose. Les Jaunes doivent remporter leur dernier match face à Metz et attendre un mauvais pas de deux équipes parmi (Ajaccio, Bastia, Bordeaux et Caen). Soutenu par 36000 spectateurs entassés dans les través de la beaujoire les jaunes remportent leur duel face à Metz et dans le même temps Bastia et Caen sont vaincu par Strasbourg et Istres : les canaris sont sauvés d'une dessente en Ligue 2 miraculeusement. Nantes boucle sa 42ème saison en Ligue 1 par une indescriptible scène de liesse.

Le 28 Mai 2005 un miracle se produit.



L'équipe de 2004-2005 Landreau, Thébaux, Viveros, Cetto, Caceres, Delhommeau, Guillon, Drouin, Stinat, Norbert, Rippert, Leray, Fae, Da Rocha, Yapi Yapo, Capoue, Quint, Savinaud, Toulalan, Laban, Hadjadj, Rubil, Pailleres, Dimitrijevic, Ca, N Zigou, Pujol, Bratu, Diallo, Ahamada, Bagayoko, Glombard, Keseru, Bouguerra.
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# Posté le jeudi 25 janvier 2007 07:33

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